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 Hooligan (Récit fictif)

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fred889
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Lun 21 Juil - 7:47

Jolie suite encore£. Merci Marsu.
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MarsuPicsou007
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Lun 4 Aoû - 13:15

Merci beaucoup Fred Smile
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MarsuPicsou007
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Lun 4 Aoû - 13:16

Chapitre 13 - Une découverte plus sereine

Lundi 21 juillet 2014

Mes lèvres se posent sur celles d’Émilie. J'hallucine, c'est vraiment moi qui ai fait ça? Et le pire, c'est que j'apprécie le goût de ses lèvres, beaucoup plus doux, beaucoup plus qu'agréable qu'avec Bertha. Non mais il m'arrive quoi, là? Je ne peux aimer ça! Et je suis en couple! Cerveau, aide-moi!

"Désolé mais là je me repose un peu, tu n'as qu'à écouter ton cœur, tiens!"

Pfff, tu parles. Je vais m'en passer tiens, je n'ai qu'à me répéter une phrase : "J'ai horreur des filles, j'aime les hommes. J'ai horreur des filles, j'aime les hommes." Sa langue veut entrer en contact avec la mienne, j'ai le réflexe d'ouvrir ma bouche et toutes deux se lancent alors dans un slow tellement tendre. J'aime ça. Mais non! "J'ai horreur des filles, j'aime les hommes. J'ai horreur des filles, j'aime les hommes. J'ai horreur..." Oh, sa main dans mes cheveux roux, cela me provoque un terrible gémissement, c'est si merveilleux, j'aime tellement ça! Il faut que je me persuade encore : "J'ai horreur des hommes, j'aime les filles. J'ai horreur des hommes, j'aime les filles." Non! Maudit cœur qui me fait inverser les mots! Bon tant pis, je me lance et c'est en tremblant que je caresse son doux visage. C'est nettement mieux, je crois qu'elle aime ça.

Nos bouches se séparent et sans se dire un mot, Émilie me relève, histoire que nous soyons debout. Ses lèvres et sa langue me manquent alors je refonds sur elle, hop! Je me jette presque sur elle, je découvre des sensations tellement uniques. Elle glisse sa main sous le haut de mon uniforme de prisonnière, je crois savoir où elle veut en venir et j'avoue que l'idée me plaît vraiment. Je lève alors mes bras pour qu'elle me l'enlève et je me retrouve seins nus devant elle. J'en fais de même mais ensuite je me précipite pour lui enlever le bas. Elle est nue devant moi et j'avoue aimer cette vision.

Fabienne - Joli corps!
Émilie - Tu voles mes répliques, maintenant?

Et elle fond sur moi pour un nouveau mélange de salives. Hum, je crois que je commence à en devenir dingue. Je la soulève en pelotant ses fesses au passage et je la bascule sur le lit de la cellule. J'ai faim. D'elle! Je ne me reconnais plus mais qu'importe, mon corps a besoin de s'exprimer! Je suis allongée sur elle et je commence à l'embrasser dans le cou avant de lui mordiller l'oreille. Émilie se met à pousser un petit gémissement, hum elle me fait un de ces effets! Elle essaie de m'enlever le pantalon de l'uniforme avec ses pieds. Bon allez elle a raison : nos corps nus l'un sur l'autre, c'est nettement mieux, alors je l'aide. Je regoûte à ses lèvres et je me mets à caresser ses deux seins en même temps. J'avoue que la sensation est vraiment agréable et je sens que les tétons se mettent à darder. J'abandonne alors la bouche et la langue de mon amante pour me concentrer sur le téton gauche, le lécher, l'embrasser, le mordiller. Le goût est excellent, j'aime ça! J'en fais alors de même sur le droit qui exprime alors sa jalousie. La respiration d’Émilie commence à se saccader.

J'ai envie de descendre encore un peu alors j'embrasse son nombril, ma langue s'y balade et c'est tellement bon, ça. Je continue et je contourne alors l'endroit où elle voudrait que je m'arrête, je me mets alors à embrasser ses pieds, et chaque orteil aussi. Émilie commence alors à se sentir frustrée et sait l'exprimer.

Émilie - Pitié, Fabienne!

Allez va, je vais exaucer ta demander et je me pose alors face à son objet du désir, celui dont elle tient tant que je m'occupe. Je ressens comme un stress en le voyant, si je le fais, il n'y aura plus aucun retour en arrière possible. Bon allez je commence par embrasser, après tout il vaut mieux une approche en douceur. Le goût est étrange mais ne me dérange pas tant que ça. Mon amante appuie sur ma tête pour m'encourager, c'est que je dois bien m'y prendre alors. Je n'ai pas l'habitude, Nicolas utilise plutôt des mots très crus avec moi, le contraste est étrange. Mais qu'importe, là ce que je fais me procure du plaisir alors je ne réfléchis pas. Je trempe ma langue, cela provoque des soubresauts chez Émilie. Alors là je m'emballe et j'introduis un doigt dans son trésor, et un deuxième avec, ce qui fait gémir ma codétenue, ho que c'est génial! Allez je continue, quelques va-et-vient et je commence à remonter, j'aime la voir prendre son pied et elle se met à jouir, oh que c'est bon! C'était génial, j'ai aimé cette expérience!
Je remonte alors sur elle, je l'embrasse goulûment. Mais soudain, elle trouve assez de forces pour me retourner puis elle me dit :
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MarsuPicsou007
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Mar 12 Aoû - 21:20

Chapitre 14 - Décollage au septième ciel

Lundi 21 juillet 2014

Émilie - Dis donc, on peut te dire que tu te débrouilles pas mal, ma cocotte!
Fabienne - Tu trouves?
Émilie - Oh que oui! Tu vas voir, je vais maintenant te rendre ce que tu m'as donné.

Et elle me sort ça en se jetant sur mon cou pour mieux l'embrasser. Et elle s'en prend maintenant à mon lobe d'oreille gauche. Ouh là ouh là, je sens comme mon corps qui se transforme en brasier ardent alors qu'elle vient à peine de commencer. Je n'ose imaginer la suite de ce qui m'attend.
Bon on recommence de manière soft avec des baisers enflammés mais je sens malgré tout sa main se poser sur mes fesses. J'ai l'impression qu'elle a vraiment des grosses envies coquines, la brunette. Hum... J'aime vraiment ça!

Étant donné qu''elle a une main sur mes fesses, il ne lui reste plus que sa main gauche qui s'acharne sur mon sein droit, faisant darder le téton. Mais elle me monte tellement loin avec sa position bien difficile : sa main gauche caressant mon sein droit, sa bouche sur mon sein gauche et sa main droite qui s'aventure autour de la raie de mes fesses. Elle a prévu de me faire mourir de chaud ou quoi? J'ai l'impression d'être en train de décoller au-dessus du sol.

Elle sort sa main de mes fesses et la place sur mon sein gauche, histoire qu'elle malaxe les deux pendant qu'elle titille mon nombril. C'est la première fois qu'on me fait ça, je commence à être sous le coup de l'émotion, je suis proche de pleurer, c'est merveilleux.
֤
Émilie - Prête pour voir le 7ème ciel?

J'écarte les jambes en guise de réponse.

Émilie - Ah mais à ce niveau là ce n'est même plus de
l'impatience. Allez, va! Je vais réaliser ton souhait.

Et elle fonce sur mon Trésor. Elle le lèche, le titille, le mordille. Oh que c'est bon, je me retrouve maintenant au-dessus des nuages, mais comment fait-elle pour me rendre ainsi? C'est tellement dingue, surtout quand on me connaît, sérieux.

Émilie - Et maintenant, tu vas avoir quelques copains qui veulent te rendre visite.

Et elle commence à y entrer un doigt, tout en laissant sa langue. Je commence alors à être pris de spasmes, je ne me contrôle plus, je suis dans les étoiles. Elle y met maintenant un deuxième, oh là là mais ça n'en finit jamais bordel!! Et maintenant il y en a un troisième, elle enchaîne les va-et-vient et au final je me mets à jouir tout en criant si fort, jamais ça ne m'était arrivé, même pas avec Nicolas. Nicolas? Oh non!

Elle revient sur moi, m'embrasse et finit par s'endormir sur mon corps nu tandis que je caresse machinalement. Je n'arrive pas à m'endormir, je ne fais plus que cogiter. Pourquoi je me suis comportée ainsi avec elle? Comment ai-je pu oublier mon couple? Là je pleure parce que je ne me reconnais plus et je ne sais plus quoi faire..
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Lun 15 Sep - 9:05

21 juillet ? Mais où est passée l'inspiration cher Marsu ? Un manque de motivation? ben ça peut arriver surtout avec les vacances mais...heu...la rentrée... c'est fait ! Smile

Et pis, je vois que le forum est au ralenti, j'espère qu'il est pas trop mouru Wink
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Mar 16 Sep - 6:10

Je ne te cache pas que j'ai eu du mal Sad
Mais bon la suite arrive Smile
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MarsuPicsou007
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Mar 16 Sep - 6:15

Chapitre 15 - Entretien avec une gardienne

Vendredi 25 juillet 2014

Depuis cette fameuse nuit, j'avoue prendre mes distances avec Émilie. Bien évidemment, elle n'y comprend rien parce que je n'ose pas dire que c'était une erreur. Enfin, je crois. Mais, si c'était une erreur, je n'aurai pas aimé. Or, je ne m'étais jamais sentie aussi vivante que cette nuit là. Cela veut donc dire que j'ai aimé, non?

Je me suis posée dans un coin de la cour, dehors. Je crois que j'ai besoin de réfléchir.

Marie - Ben, qu'est-ce que tu fais là toute seule?

Mince, Marie. J'hésite, je lui en parle ou pas?

Marie - Je peux me joindre à toi?
Fabienne - Je t'en prie.

Je me ramollis. Je laisse la gardienne s'approcher de moi. En même temps, elle est devenue mon amie malgré tout. Et puis, si elle est l'amie d'Émilie aussi, je crois qu'elle comprendra la situation.

Marie - Bon alors, tu m'expliques ce qui te tracasse?
Fabienne - C'est compliqué.
Marie - Rien n'est jamais compliqué. Il n'y a pas de problème, il n'y a que des solutions.

Bon allez tant pis, autant se lancer.

Fabienne - J'ai couché avec Émilie.

Elle n'a pas l'air choquée, elle ne réagit pas. Je ne sais pas pourquoi je lui raconte ça mais je me dis qu'il faut que ça sorte, qu'il faut que j'en parle.

Marie - Ben, ce n'est pas un souci, ça!
Fabienne - Mais j'ai aimé ça!
Marie - Je ne vois toujours pas le souci!
Fabienne - Je suis censé détester les... homosexuels. Et je me mets à en devenir une.
Marie - Il n'y a toujours pas de souci à l'horizon.
Fabienne - Tu te fiches de moi?
Marie - Pourquoi, je devrais?

Elle m'énerve là, pourquoi elle me fait jouer avec mes roudourous comme ça?

Fabienne - Tu veux en venir où, là?
Marie - J'en viens à ce qu'il n'y a rien de mal à aimer une personne du même sexe! Et je ne veux pas entendre "À la télé, ils disent que..."! Pense un peu par toi-même, pour une fois! Tu as aimé? C'est un signe, tu ne crois pas? Tu devrais profiter de ton incarcération pour te préparer une nouvelle vie, notamment avec celle que tu aimes. Oui, j'ai bien dit celle!

Elle me dit ça en me hurlant dessus, je n'en reviens pas! Je l'ai vraiment mise en colère avec tous mes préjugés. Je me dis qu'elle a peut-être raison. Seulement...

Fabienne - Mais c'est Nicolas que j'aime!
Marie - Vraiment?
Fabienne - Oui, vraiment!

Pourquoi j'ai le sentiment de me mentir à moi-même?

Marie - Alors, explique-moi pourquoi il ne t'aura toujours pas rendue visite depuis que tu es arrêtée?
Fabienne - Pour protéger le mouvement hooligan.
Marie - Tu parles... Sérieusement, Fabienne.
Fabienne - Je... Je n'en sais rien...

Elle m'a totalement déstabilisée. C'est vrai que je ne sais pas pourquoi il ne vient pas. Peut-être que je devrais vraiment le jeter et fuir tout ça. Marie a peut-être raison après tout.

Marie - Écoute, je te le dis une nouvelle fois : il faut que tu fasses ce que dicte ton cœur. Là, par exemple, il te dit quoi?
Fabienne - Je... Je ne sais pas.
Marie - Allez, fais un effort.

J'essaie... Il me dit Émilie... La voir nue... C'était beau... Et puis...

Fabienne - Je...
???? - Eh, vous faites quoi toutes les deux?
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CommeUnChardon
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Mar 16 Sep - 6:40

Hé voila une belle suite !
Je comprends volontiers que ça ne doit pas être toujours facile pour toi d'écrire et qu'on (je !) est vite (trop ?) exigeant... mais c'est la rançon du succès Wink !!
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bleue72
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Mar 16 Sep - 15:33

très belle suite

Fabienne qui se confie, beaucoup de sensibilité dans cette suite

merci Marsu Wink
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RobinAngel
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Jeu 18 Sep - 8:21

Ici aussi Marsu Smile superbes suites, continue !!
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Jeu 23 Oct - 4:17

CommeUnChardon a écrit:
Hé voila une belle suite !
Je comprends volontiers que ça ne doit pas être toujours facile pour toi d'écrire et qu'on (je !) est vite (trop ?) exigeant... mais c'est la rançon du succès Wink  !!
C'est vraiment gentil ça, ça me touche énormément Smile
Si seulement je savais ce qu'est le succès.

bleue72 a écrit:
très belle suite

Fabienne qui se confie, beaucoup de sensibilité dans cette suite

merci Marsu Wink
Merci beaucoup bleue Smile

RobinAngel a écrit:
Ici aussi Marsu Smile superbes suites, continue !!
Merci Robin Smile
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MarsuPicsou007
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Jeu 23 Oct - 4:21

Chapitre 16 - Romantisme carcéral

Vendredi 25 juillet 2014

C'était Anne-Laure. Mince, que pourrais-je prétexter pour qu'elle ne s'en mêle pas?

Marie - Fabienne a couché avec Émilie et elle culpabilise.
Fabienne - Eh mais?!
Anne-Laure - Ah mais faut pas culpabiliser, elle est jolie Émilie.
Fabienne - Je...
Marie - En fait je crois que ça cache plus que ça.

Mais elle me met à nue devant une inconnue, non mais j'hallucine!

Anne-Laure - Attends, pousse-toi que je regarde ce que tu caches.

Marie rit à gorge déployée devant la bêtise de notre amie. C'est vrai que même si elle ne le fait pas exprès, elle arrive toujours à désamorcer une situation compliquée.

Fabienne - Oui, Émilie me plaît mais... Mais...

Je n'y arrive pas, c'est tellement dur de se dire que je suis proche de tout plaquer... Pour une fille qui plus est... Je m'adosse sur le mur et je m'écroule.

Marie - Ah non, la rouquine, tu ne vas pas t'écrouler comme ça...
Émilie - Eh mais vous maltraitez ma codétenue!!

Ma brunette est là! Si brillante, si rayonnante. On dirait qu'elle se fait vraiment du souci.

Émilie - Il faut vraiment que je te parle.
Anne-Laure - On devrait s'éloigner, non?
Émilie - Non restez, vous êtes nos amies et en plus vous pourrez repousser les gêneuses éventuelles.
Marie - Compte sur nous.

Elle s'approche de moi, s'assoit à côté et je sens son regard se poser sur moi. Je préfère la laisser parler parce que je ne me sens pas capable de prononcer le moindre mot.

Émilie - Bon ben ça devient très difficile à avouer alors je te demanderai de ne pas m'interrompre, d'accord?

Je hoche la tête, après tout je ne me sens pas capable de prendre la parole pour quoi que ce soit.

Émilie - Je crois savoir pourquoi tu m'évites. Je vais essayer de te rassurer en te disant que je partage les mêmes craintes que toi. Ce que je ressens pour toi est tellement fort, je n'ai jamais connu des sentiments aussi forts que depuis que je t'ai rencontrée. J'ai l'impression de pouvoir être enfin dans un océan de bonheur en ayant enfin trouvé la personne avec qui je voudrais vivre. Et je sais que c'est réciproque, malgré les barrières que tu te mets.

Je commence à avoir les larmes aux yeux. Elle me bouleverse tellement.

Émilie - Et je sais qu'une fois sortie de prison, je ne pourrai qu'apporter une meilleure vie à ma fille que si tu es à mes côtés. Toi seule peut m'apporter la force et le courage de réussir mes rêves. J'aimerai qu'une fois libres nous puissions repartir ensemble, vers la même direction. Si tu t'éloignes, je ne serai plus rien, je ne serais qu'une âme sans peine. J'ai vraiment besoin de toi.

Je pleure et elle aussi. Je caresse sa joue, je crois que maintenant il faut que j'avance.

Fabienne - Je t'aime.

Et je l'embrasse. Ses lèvres ont un goût salé avec nos larmes. Mais je sais que tout ne peut qu'aller pour le mieux désormais. Il y a quelque chose

On s'arrête une fois qu'on entend un bruit. C'étaient Marie et Anne-Laure qui nous applaudissaient.

Marie - Ah ben voilà, c'est enfin réglé, cette histoire. Depuis le temps.
Anne-Laure - J'aime quand ça se finit si bien.

J'avoue qu'on a fini par rire de cette situation. Mais qu'importe, après tout.

Fabienne - On devrait peut-être retourner dans nos cellules, non?
Émilie - Il faut que je voie encore un truc avec Marie, je te rejoins juste après.
Fabienne - D'accord.

Je n'ai pas tout compris mais bon je décide de lui faire confiance. Après tout, je pense qu'elle doit avoir une bonne raison.

Anne-Laure - Tu sais, je suis ravie pour toi, Fabienne.
Fabienne - Ah bon?
Anne-Laure - Oui. Tu as pu trouver ton âme sœur, je sais que ça ne m'arrivera jamais.
Fabienne - Tu trouveras, j'en suis certaine.
Anne -Laure - Tu as peut-être raison mais j'ignore quand. Passe une bonne nuit avec ton amoureuse.
Fabienne - Merci.

Je rentre dans ma cellule, j'avoue que la mine triste d'Anne-Laure m'affecte. J'espère que je finirai par lui trouver une solution. Soudain, je sens deux bras m'enlacer et des lèvres sur mon cou.

Émilie  - Alors... On s'était arrêtés où?
Fabienne - Hum... Je dirais... Là!

Je me retourne et je l'embrasse. Une nuit tumultueuse nous attend.

Une vie nouvelle nous attend également.

À deux.
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Jeu 23 Oct - 6:59

Dame inspi est revenue !
Bravo Marsu !
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fred889
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Jeu 23 Oct - 20:16

Jolie suite, merci Marsu.
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mielpops
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Mar 28 Oct - 18:25

Merci mon grand!!
C'est toujours un plaisir de te lire Wink

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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Ven 14 Nov - 5:53

CommeUnChardon a écrit:
Dame inspi est revenue !
Bravo Marsu !
Oui elle est revenue même si ça reste encore trop épisodique à mon goût Sad
Merci en tout cas Smile

fred889 a écrit:
Jolie suite, merci Marsu.
Merci beaucoup Fred, ça me fait plaisir que cette suite te plaise Smile

mielpops a écrit:
Merci mon grand!!
C'est toujours un plaisir de te lire Wink
Oh alors là Miel tu ne pouvais pas me faire plus plaisir que là!!
Cela me touche vraiment de te faire autant plaisir Smile
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Ven 14 Nov - 5:53

Chapitre 17 - Retrouvailles tendues

Vendredi 12 septembre 2014

Il ne reste plus qu'une semaine à purger là-dedans et après enfin la liberté. J'avoue que je finis presque par avoir un terrible pincement au cœur. Retrouver Nicolas pour qui mes sentiments sont confus, laisser Émilie là alors que j'ai fini par me lier à elle, alors que je ne suis pas loin de m'être fait une nouvelle famille capable de remplacer celle qui a fini par me tourner le dos, alors que j'ai pris conscience d'être dans la mauvaise direction pour ma vie et qu'il faut que je me débrouille pour retrouver la bonne voie. Mais je suis triste car je me rends compte que je ne pourrai pas y arriver seule, sans mes amies, sans Elle... Celle qui a tenu à ce qu'on prenne nos douches ensemble, ne serait-ce que pour qu'on nous laisse tranquilles, celle qui me fait découvrir de nouvelles sensations, celle qui redonne un sens à ma vie, un sens pas aussi désagréable que je ne le pensais auparavant... Elle, tout simplement.

Je me promène alors tranquillement dans la cour, je vois Émilie discuter au loin avec Marie, elle m'a dit qu'il fallait qu'elle règle un truc en privé. Soudain, une gardienne que je n'avais encore jamais vue m'interpelle.

??? - Salut poupée, je reviens te chercher pour te mettre à l'air libre!
Fabienne - Qu'est-ce que...?

J'hallucine... Il n'a quand même pas osé... C'est vraiment lui?

Fabienne - Nicolas?!
Nicolas - Chut, tu veux nous faire repérer ou quoi?
Fabienne - Mais qu'est-ce que tu fous déguisé en gardienne de prison?
Nicolas - Ben je viens t'évader, poupée, tu crois quoi? Que c'est pour amuser la galerie?

Mince, là je commence à être désespérée, je ne sais plus ce que je dois faire. Mon cœur me dit de me rebeller et de ne surtout pas le suivre...

Fabienne - Mais pourquoi?
Nicolas - Se battre sans toi ça n'a aucun intérêt.
Fabienne - Non mais je veux dire pourquoi seulement maintenant?
Nicolas - Hein?!
Fabienne - Dans une semaine je sors libre sans être inquiétée, tu crois vraiment que ça vaut la peine de prendre tous ces risques pour une semaine?
Nicolas - Mieux vaut tard que jamais, surtout si tu veux retrouver le gourdin magique.

Ah ben ça y est, Monsieur refait son numéro de Rocco Siffredi avec son asticot. Maintenant je m'interroge sur comment j'ai pu aimer ça, c'est dingue comme le temps peut vous faire détester des manies que vous aimiez auparavant.

Fabienne - Ouais ben ton gourdin, il va attendre la semaine prochaine, je ne vais pas m'amuser à prendre des risques inutiles, je ne suis plus à ça près.
Nicolas - Tu fais chier, merde! Allez, on y va!
Fabienne - NON!!

J'ai poussé la voix un peu fort, plus fort que je ne l'aurais espéré mais bon, après tout je ne vais quand même pas lui dire que je veux le quitter pour une fille, tout de même. Mais je veux rester avec Émilie le plus possible pour ne rien regretter.

Nicolas - Je vais t'apprendre à me résister, tout ça parce qu'ils t'ont lavé le cerveau.
Fabienne - Hé, tu déconnes là?
Émilie - Tu nous présentes, chérie?

Émilie s'approche de nous deux, un sourire sarcastique. Attends, elle n'a quand même pas osé dire chérie? Oh putain, je crois que les ennuis ne font que commencer.
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mielpops
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Ven 14 Nov - 9:27

Ah mais ho, c'est quoi de couper ainsi!!

Allez et une autre suite s'il te plait!!!!


Merci Marsu!!!!

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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Jeu 27 Nov - 7:05

Je ne vois pas le souci, moi Smile
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Ven 28 Nov - 5:28

Chapitre 18 - Se libérer d'un poids

Vendredi 12 septembre 2014

Nicolas - Chérie? Non ce n'est pas ce que je crois quand même...

Je fais quoi, là? Je dis la vérité qui pourra tout changer ou je me dédouane?

Fabienne - C'est Émilie, ma codétenue...

Je lui fais de la peine, je me sens lâche. Mais étrangement, Émilie ne moufte pas, elle arbore un sourire narquois. Je ne sais pas ce que ça cache mais on dirait qu'elle est une guerrière prête à accorder le coup de grâce à son ennemi.

Nicolas - Tu couches avec cette...chose? Cette abomination?

Je ne peux pas lui en vouloir de dire ça, après tout je pensais exactement la même chose que lui avant mon incarcération et de rencontrer celle qui a changé ma vie.

Émilie - Alors c'est toi, le fameux Nicolas dont Fabienne nous parle?
Nicolas - De quel droit tu me parles, sale brouteuse?
Émilie - Oh moi pour ce que j'en dis... C'est juste que pour critiquer les autres, il faut être soi-même irréprochable.

Émilie sort alors un smartphone et enclenche un diaporama. On peut y voir des photos de Nicolas en train de... copuler avec une autre fille?

Fabienne - Non mais ce n'est pas vrai, j'hallucine là?
Nicolas - On dirait Jasmine là, non?

Là je suis pris d'un mélange entre tristesse, colère et tous les synonymes. Je me tourne vers lui et je m'approche de lui, totalement incrédule...

Fabienne - Jasmine?
Nicolas - Ben oui notre nouvelle recrue pour notre groupe de hooligans. Attends, c'est logique que je l'aide à s'intégrer.
Émilie - Ah ben c'est surtout toi qui t'intègres bien au vu de ces photos.
Nicolas - Toi la saloperie...

Cette fois, je ne tiens plus. Ne supportant plus tout ça et qu'il insulte ma bien-aimée, je pars la défendre vite fait bien fait et j'assène à Nicolas ma plus belle droite. Il en tombe par terre et je n'hésite pas à le frapper même s'il est à terre, il le mérite, ce connard.

Fabienne - Je t'interdis de lui parler comme ça!! Alors comme ça pendant que je croupissais en prison, que je me faisais même violer par des chaudasses, dans l'espoir que tu me libères et toi tu préfères t'envoyer en l'air avec les premières putes venues!

Je continue de le frapper, je ne veux plus l'entendre.

Fabienne - Alors sache qu'avec Émilie je suis en couple avec elle et grâce à toi maintenant je n'ai plus du tout honte, j'en suis même fière. Elle au moins sait me rendre belle, elle au moins sait me guider et je sais qu'elle au moins n'ira pas tirer son coup ailleurs dès que j'ai le dos tourné.

J'arrête de le frapper, qu'il se relève histoire que je lui dise au moins en face mes derniers mots.

Fabienne - Je ne veux plus jamais te voir, plus entendre parler de toi et tu as donc une semaine pour débarrasser l'appartement de tes affaires, et crois-moi maintenant je sais que tu seras bien surveillé.

Là il se montre menaçant mais après la dérouillée que je lui ai mise, je sais qu'il ne lèvera plus la main.

Nicolas - Salope! Tu n'es rien sans moi! La preuve, tu es en train de devenir une erreur de la nature!
Fabienne - La seule erreur, c'est de t'avoir rencontré. Maintenant casse-toi!
Nicolas - Vous allez me le payer, bande de putes!

Et il s'éloigne. C'est fini. Définitivement fini. Je ressens comme de la tristesse mais aussi du soulagement car je pense que le meilleur est à venir. Je me tourne vers Émilie qui se retrouve les larmes aux yeux, je ne réfléchis pas et je me précipite vers elle pour la serrer dans mes bras, on pleure ensemble.

Émilie - Merci.
Fabienne - De quoi?
Émilie - De ce que tu lui as dit à propos de moi. Personne n'a jamais rien dit d'aussi beau.
Fabienne - Je n'ai dit que la vérité.
Émilie - Je t'aime.
Fabienne - Moi aussi.

Et on s'échange un langoureux baiser salé, on en a tellement besoin tous les deux.

Bertha - La chaudasse en chaleur est définitivement impressionnée, sache-le, poulette!

Ah bien évidemment, il fallait qu'elle se fasse remarquer pour gâcher ce moment... Enfin bon, elle s'éloigne alors autant ne pas en tenir compte. Mais au fait...

Fabienne - Mais dis-moi, comment as-tu eu ce smartphone avec ces photos?
Émilie - C'est étrange mais j'avais ce sentiment, ce truc qui m'a fait dire "Il n'est pas net, ce mec", j'ai donc demandé à Marie de le surveiller et comme tu le vois, ça a payé.
Fabienne - Maintenant je sais que je peux le mettre derrière moi, tout ça appartient désormais au passé, je veux rester avec toi.

Émilie m'embrasse à nouveau, que j'aime le goût de ses lèvres.
Soudain, la directrice et trois gardiennes viennent vers nous. J'ai peur, je crois que ça ne sent pas très bon...
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RobinAngel
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Lun 1 Déc - 8:23

oh oh ça sent les ennuis... rouleaupatisserie

merci Marsu pour cette belle suite !
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Jeu 4 Déc - 5:19

Ah oui ça c'est bien vu Robin Wink
Merci Smile
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Jeu 4 Déc - 5:20

Chapitre 19 - Seule

Vendredi 12 septembre 2014

Directrice - Dites Fabienne ça vous prend souvent d'agresser les gardiennes comme ça?
Fabienne - De quoi?
Directrice - C'est très grave, vous savez! Et à une semaine de votre libération qui plus est!
Fabienne - Mais enfin, ce n'était pas une vraie gardienne, c'était un gars déguisé!
Directrice - Je ne veux rien savoir!

Les trois gardiennes me saisissent! Mais pourquoi ça?

Directrice - Vous finirez votre peine dans une cellule d'isolement. Et c'est pour votre bien!
Fabienne - Lâchez-moi, lâchez-moi!!

Je n'arrête pas de me débattre mais elles m'agrippent solidement. Je me retrouve alors emprisonnée dans cette cellule sans rien ni confort, juste une cuvette pour les besoins et un petit matelas. Salopard de Nicolas, tout est de sa faute. Putain, il va finir par me le payer, je le jure.

Tiens la porte s'ouvre après que je me sois mis à pleurer pendant plusieurs heures. Marie vient avec un panier roulant de linge sale.

Marie - Je suis sincèrement désolée, Fabienne.
Fabienne - Tu parles... Il va me le payer, je le jure!
Marie - Ne t'occupe pas de lui pour l'instant. D'autant que là je prends quelques risques.
Fabienne - Comment ça?
Émilie - Pour que je te voie!

Ma chérie sort soudainement de ce panier, je peux vous dire que j'ai eu si peur. Elle me saute dessus et m'embrasse totalement.

Marie - Bon je vous laisse, je repasserai récupérer Émilie d'ici deux heures.

Marie s'éloigne et ferme la porte.

Fabienne - Oh mon amour, je souffre tellement.
Émilie - Chut... Tu vas tenir le coup, d'accord! N'oublie pas ce qui t'attend dehors.
Fabienne - Ben...
Émilie - Pour l'instant, on a peur de temps alors profitons.

Elle m'embrasse tout en me caressant les cheveux. Sa langue part danser avec la mienne, oh que ça fait tellement de bien!! Mes mains se promènent alors sous son haut, sentir sa peau, désormais ça me compte encore plus maintenant que le temps m'est compté, maintenant que nous sommes ensemble.

Du coup on précipite quelque peu mais l'urgence fait que nous nous retrouvons tout de suite nues, je me précipite pour lui caresser les seins, embrasser le gauche puis le droit, mes doigts se promènent sur son ventre et son nombril. Et mes mains prennent les initiatives de se promener sur son corps avec une visite du fruit défendu, elle halète, crie mon prénom et atteint le 7ème ciel. J'ai à nouveau des larmes qui s'invitent mais cette fois ce sont des larmes de bonheur.

Après qu'elle m'ait fait de même et qu'on retrouve notre souffle vient bientôt l'heure de nous séparer, ce qui devient un vrai déchirement pour moi. Marie toque à la porte et ma chérie se rhabille vite.

Émilie - Écoute mon cœur. Tu vas tenir cette semaine là, d'accord?
Fabienne - D'accord.
Émilie - Dis-toi qu'après on pourra monter des projets dehors et que tu pourras commencer à les mettre en place.
Fabienne - Mais ça va être dur sans toi.
Émilie - Fais-le pour nous, je t'en supplie.
Fabienne - Je t'aime!
Émilie - Moi aussi, je t'aime.

Et on s'échange un dernier baiser. Quelle souffrance, tenir seule..
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Ven 12 Déc - 7:05

Chapitre 20 - Liberté chérie

Vendredi 19 septembre 2014

Marie - C'est bon, tu es prête?
Fabienne - Je crois que oui.
Marie - Allez, c'est le grand jour, haut les cœurs.
Fabienne - Mouais...

Marie a raison, c'est le grand jour. Celui où je recouvre définitivement la liberté, où je suis enfin débarrassée de cette cellule d'isolement, celui où je vais devoir à nouveau affronter le monde, celui où je vais devoir apprendre à me reconstruire en évitant les mauvaises rencontres.

Ce jour que j'ai espéré durant six longs mois... Finalement je le vois comme un drame et les larmes me viennent.

Marie - Eh enfin, tu ne vas quand même pas pleurer pour ça.
Fabienne - Je... Je...

Et je lâche tout, parce que là... Marie me prend dans les bras.

Marie - Allez... C'est un jour heureux normalement.
Fabienne - Oui normalement.
Marie - Tu penses encore à Émilie? Ne t'en fais pas, elle sortira encore bientôt, dix mois à tenir encore.
Fabienne - Tu parles, d'ici dix mois elle jouera avec d'autres comme elle a joué avec moi.
Marie - Tu sais bien qu'elle ne le fera pas parce qu'elle n'a pas joué avec toi.
Fabienne - Alors pourquoi mardi cette connasse a osé me dire qu'elle ne pourrait pas être là?

Oui, elle a osé me faire ça. Réussir à me dire mardi qu'elle ne sera pas présente pour ma sortie de prison. Je suis donc si peu importante?

Marie - Elle a eu un empêchement de dernière minute, c'est tout.
Fabienne - Qu'y a-t-il de plus important que de soutenir sa femme au moment où elle en a besoin?
Marie - Chut...

Elle me resserre dans ses bras alors que je pleure de plus en plus, envahie par cette rage au fond de moi.

Marie - Écoute, je connais Émilie suffisamment pour dire qu'elle ne joue pas avec toi, qu'elle t'aime plus que tout et que ça devait vraiment être important pour qu'elle soit indisponible aujourd'hui.
Fabienne - Mais enfin...
Marie - Franchement sois moins dure.
Fabienne - Bon... D'accord...
Marie - Allez, on sort maintenant? Après tout, tu as bien retrouvé tes affaires personnelles. Et c'est moi qui t'accompagne jusqu'à la sortie.

Et je quitte enfin cette cellule d'horreur. Je suis Marie et toutes deux traversons les cellules. Et je revois NOTRE cellule, vide. Celle qui a connu notre amour. Du moins, le pensais-je.

????? - Alors ça y est, tu t'en vas?

Je me retourne, c'est Anne-Laure. On dirait qu'elle pleure, elle aussi.

Fabienne - Oui, cette fois ça y est.
Anne-Laure - Mais... Je ne te reverrai plus?

Cette fois, les rôles changent. C'est à moi de consoler Anne-Laure et à moi d'être forte pour elle, c'est pour ça que je la serre dans mes bras.

Fabienne - Mais si, tu me reverras, je t'en fais la promesse.
Anne-Laure - Et je tiens comment, maintenant? Tu ne seras plus là pour me protéger.
Fabienne - Tu vas tenir le coup, d'accord? Et si tu as des soucis, tu peux compter sur Marie, d'accord?
Anne-Laure - Oui... Mais... Tu vas tellement me manquer!
Fabienne - Toi aussi, tu vas me manquer. Mais on garde notre amitié, pas vrai?
Anne-Laure - Oui.

Et elle me fait une bise.

Anne-Laure - Prends soin de toi dans le monde extérieur, d'accord?
Fabienne - Je te le promets. Et fais attention à toi.
Anne-Laure - D'accord.

Et on s'éloigne d'Anne-Laure, une nouvelle fois avec un gros pincement au cœur et des larmes. On s'approche de la sortie.

Fabienne - Marie.
Marie - Oui?
Fabienne - Tu veux vraiment prendre soin d'Anne-Laure? Parce que j'ai vraiment peur que certaines abusent de sa naïveté.
Marie - Promis, je m'occuperai d'elle.
Fabienne - Merci.

Et nous sortons de la prison. La liberté me prend, enfin.

Marie - Alors, contente de retrouver la liberté?
Fabienne - Oui malgré tout. Cela fait du bien quand même.

Et j'ai vraiment l'impression que tout est refait à neuf, l'air, le tout. Je hume alors cet air qui sent bon la liberté, oui c'est une métaphore, mais soudainement, tout devient obscur, il n'y a plus que du noir autour de moi.

Chapitre 21 - Nouveau départ

Vendredi 19 septembre 2014

??? - Devine qui c'est...

Non... C'est impossible... C'est Elle!! C'est vraiment Elle!!

Fabienne - É... Émilie?

Et là, elle enlève ses mains de mes yeux. Je n'ai alors plus qu'à me retourner pour admirer sa beauté absolue. Et elle est rayonnante! D'ailleurs, c'est étonnant mais elle est sortie de la prison avec des effets civils!

Fabienne - Mais qu'est-ce que tu fais là?
Émilie - Moi aussi je suis contente de te voir.
Fabienne - Mais enfin... Que...? Pourquoi? Tu m'avais pourtant jurée que tu ne serais pas là!
Émilie - Et d'ailleurs, je te remercie pour les mots blessants que tu m'as sortie quand je t'en ai informé. Je te garantis que ça reste ancré en moi d'entendre ça.

Là elle a fait mouche, c'est vrai que je n'aurai pas dû criser à ce moment là. Mais c'est plus fort que moi, mon côté hooligan prend encore quelque fois le dessus sans que je ne le veuille vraiment.

Fabienne - Je...
Émilie - Pour ton information, mon indisponibilité était due à des entrevues avec mon avocat. Et le résultat de tout cela, c'est que le restant de ma peine a été revue en liberté conditionnelle afin que je puisse être avec la femme que j'aime.

Alors là je suis scotché. Elle et son avocat ont vraiment dus se montrer plus que persuasifs pour obtenir ce changement, en espérant que le politicien ne va pas lui causer d'autres ennuis.

Fabienne - Et... C'est moi "la femme que j'aime"?
Émilie - Hum... J'hésite.
Fabienne - Mais moi, je t'aime!
Émilie - Prouve-le!

Je lui saute alors dessus et l'embrasse avec fougue, et il ne lui faut pas longtemps pour se montrer réceptive. Ma main droite se veut même baladeuse et passe sous son pantalon et sa douce culotte en dentelle histoire qu'elle soit au contact avec ses jolies fesses. Malheureusement, le besoin de reprendre mon souffle prend le dessus et je dois mettre fin à ce baiser.

Fabienne - Cela te convient, comme preuve?
Émilie - Je reconnais que tu es bien persuasive.
Marie - Hum...

Oups, avec tout ça on en a oublié notre amie gardienne.

Émilie - Si on ne peut plus faire de chaleureuses retrouvailles maintenant.

La remarque d'Émilie nous fait rire. Cette sortie de prison est juste merveilleuse maintenant.

Fabienne - Mais... Une minute... Tu le savais, toi?
Marie - Ben oui. Il fallait bien te faire la surprise!
Fabienne - Je vous tuerai presque si je ne vous aimais pas autant.
Marie - Bon ben je vais signer mon arrêt de mort. Venez les filles.

Au vu de la tête de ma chérie, je crois que Marie fait une surprise à nous deux. On la suit et au bout d'un moment, on voit une voiture basique mais qui a le mérite de rouler et Marie sort des clés.

Marie - Les filles, voici votre voiture.
Fabienne - Hein?
Émilie - Tu plaisantes?
Marie - Je devrais?

Non mais je rêve, elle a vraiment fait ça pour nous deux?

Marie - Je l'ai acheté d'occasion chez un concessionnaire, la carte grise est au nom de Fabienne mais l'assurance auto vous couvre toutes les deux. Je ne vous donnerai pas le prix mais je dis juste que vous le méritez.
Émilie - Tu es vraiment une dingue!
Fabienne - Mais tu vas faire comment?
Marie - Ne vous inquiétez pas pour ça.
Fabienne - Ben un peu quand même, si tu te prives pour nous...
Marie - Vous le méritez tout simplement. Je ne demande qu'une chose.
Émilie - Laquelle?
Marie - Que vous ne reveniez plus jamais en prison. Que vous restiez sur le droit chemin.
Fabienne - Promis juré. Mais prends soin d'Anne-Laure alors.
Marie - Oui, je te l'ai promis. Et une dernière chose.
Émilie - Laquelle?
Marie - Que vous me fassiez un câlin.

Et on fonce sur notre amie pour lui donner l'affection dont elle a besoin, d'autant qu'elle a larmes aux yeux. Marie est vraiment une âme généreuse, j'espère qu'elle finira par trouver la personne adéquate qui saura l'aider, la rendre heureuse, elle le mérite.

Marie me dit que je peux récupérer mes affaires chez moi sans souci, Nicolas n'y mettant plus du tout les pieds. Je réglerai ça plus tard, là on a d'autres priorités. Je laisse ma chérie au volant, m'installant côté passager. Je crois que là maintenant tout ressort.

Émilie - Mon amour, qu'est-ce qui ne va pas?
Fabienne - Non je... C'est tout qui ressort d'un seul coup. La liberté, le cadeau de Marie, toi qui revient...
Émilie - Calme-toi, tout va bien, d'accord? Toutes les horreurs sont derrière nous, maintenant.
Fabienne - Je sais... Mais on perd quand même Marie qui est vraiment une bonne âme et...
Émilie - On ne la perd pas, puisqu'on va garder le contact, et pour Anne-Laure aussi, d'accord? On fera la famille soudée, tu verras.
Fabienne - D'accord. C'est dur quand même.
Émilie - Chut...

Et elle m'embrasse. Que j'aime le goût de ses lèvres, que ça me fait du bien d'en profiter. Même si ça a un goût salé.

Émilie met le contact et toutes deux partons en route... Pour une nouvelle vie.
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MessageSujet: Re: Hooligan (Récit fictif)   Ven 19 Déc - 22:15

Chapitre 22 - Rencontre familiale

Vendredi 19 septembre 2014

Être en liberté, ça fait tellement de bien. Ces six derniers mois loin de tout malgré la légère coupure du 14 juillet m'ont bien fait comprendre de l'importance de celle-ci et que maintenant il faut arrêter pour de bon cette vie d'avant qui m'a valu tous ces ennuis. Et je sais que grâce à la femme qui m'accompagne, ça ne pourra qu'aller bien.

On a commencé par une halte chez moi. Effectivement, Nicolas s'est débarrassé de toutes ses affaires et contrairement à ce que je craignais, il ne s'est pas vengé sur les miennes. Je ne sais pas si Marie le surveillait vraiment mais le fait qu'il n'y ait plus rien de Nicolas ni de ma vie avec lui rend cela bizarre. Mais d'un autre côté, ça me facilite d'autant plus la tâche de passer à autre chose. Ma chérie me serre alors dans ses bras, comme pour mieux me montrer cette nouvelle vie. Et ma chambre avec mon lit aura été le premier témoin non-carcéral de notre amour, enfin bref je ne vais pas vous faire un dessin, le temps manque.

Ensuite j'ai eu une immense envie de hamburgers, on prend donc notre repas de midi dans un célèbre fast-food. J'avoue que pour les frites c'est dur de les manger quand la personne qui illumine votre vie fait exprès de manger les siennes de manière lascive tout en faisant du pied. Heureusement j'ai su me contenir et c'est elle qui a fini par se retrouver dans le rôle de la frustrée.

Heureusement elle s'est calmée et ne m'en veut plus tant que ça. Au point que c'est elle qui a repris le volant même si j'ignore où nous sommes.

Émilie - Nous voici arrivées.
Fabienne - Mais... C'est où, ça?
Émilie - Chez mes parents.
Fabienne - Hein?
Émilie - Eux non plus ne sont pas au courant de ma libération alors je veux leur faire la surprise. Je vais en profiter pour officialiser pour nous deux.
Fabienne - Euh...
Émilie - Ce sont des gens bien, mon amour. N'aie pas peur pour ça. Tout ira bien, je te le promets.

J'avoue avoir une peur bleue. Comment les parents vont-ils réagir déjà à l'idée de revoir leur fille qu'ils pensent encore en prison? Et de voir qu'elle s'est mise en couple avec une autre fille, sa codétenue qui plus est? Je tremble.

Émilie sonne, cette fois il n'est plus possible de reculer. Une vieille dame ouvre la porte et c'est dingue comme elle lui ressemble, si ce n'est qu'elle est plus âgée. J'en conclue que ça doit être sa mère.

Maman Émilie - Oh mon Dieu!! Gilbert!! Viens vite!!

Gilbert doit être son père. Je vois alors un homme assez âgé, la soixantaine, approcher de nous. Émilie m'a l'air bien tendue. En même temps ça fait plus d'un an qu'elle n'est plus rentrée chez elle.

Gilbert - Oh ben ça alors!!

Et les deux parents se jettent alors dans les bras de leur fille qui se met alors à pleurer. Je me sens assez mal à l'aise, vu que je ne suis pas concernée par ces retrouvailles en famille.

Émilie - Je vous aime tant.
Maman Émilie - Nous aussi, ma chérie!
Gilbert - Mais c'est qui la charmante rousse venue avec toi?

Là, l'étreinte prend fin et ma chérie me prend la main.

Émilie - Je vous présente Fabienne. Elle a été ma codétenue ces six derniers mois et elle a fini par devenir ma compagne. Et faites-moi confiance, elle aura bien évolué durant ces six mois et elle mérite cette confiance.
Fabienne - Enchanté de vous connaître, messieurs-dames.
Maman Émilie - Déjà, pas de madame entre nous, moi c'est Florence. Et ensuite que diriez-vous de rentrer à la maison pour nous raconter tout ça?

On finit par s'installer dans le salon. Et là, ma chérie et moi sommes en osmose pour raconter ces six derniers mois, le pourquoi de mon incarcération, ma prise de conscience d'être sur la pente savonneuse, le début de notre amour sans les détails coquins bien évidemment...

Fabienne - Voilà. Vous savez tout maintenant. Je comprendrais alors que vous me demandiez de quitter cette maison et la vie de votre fille mais ce serait difficile.
Florence - Vous savez Fabienne, on fait tous des erreurs à un moment ou à un autre. L'essentiel est de s'en rendre compte bien vite et je pense que vous y êtes parvenus.
Gilbert - J'espère juste que vous prendrez bien soin de notre fille, elle est ce qu'il y a de plus précieux pour nous.
Fabienne - Je vous le promets. Elle l'est tout autant pour moi, vous savez.

Et là, sans que je m'y attende, Florence se jette dans mes bras. Cela me bouleverse, d'autant que ça me rappelle mes parents et le fait que je n'ai plus eu aucun signe d'eux depuis trop longtemps maintenant, depuis qu'ils ont désapprouvé ma vie de hooligan.

Florence - Vous allez bien?
Fabienne - Oui... C'est juste... Mes parents qui me manquent... Ils m'ont tourné le dos depuis ma vie d'avant.
Florence - Oh, je suis vraiment désolée. On peut faire les parents adoptifs si vous avez besoin et si comme l'a dit Gilbert vous prenez soin de votre fille.

Je n'ai jamais vu de personnes aussi tolérantes que les parents d'Émilie. Je comprends mieux d'où ma chérie tient sa bonté, des deux parents tout simplement.

Gilbert - Oh!
Émilie - Que se passe-t-il, papa?

Gilbert - Il y a une coupure sadique à installer, bon sang!
Émilie - Ah oui, tu as bien fait de nous prévenir.
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